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2009

~ LA FEMME DE L'OGRE ~ 

Solo

-durée 60 min

Écriture et Interprétation

Bernadette Gruson

Mise en scène

Nicolas Ory

Interprètes musiciens

Raphael Bourdin, Samuel Dewasmes, Séverine Lis, Stéphane Zuliani

Production Compagnie Zaoum

Aide à la création du Conseil Régional du Nord

Aide à la production de la DRAC Nord-Pas-de-Calais

Aide à la diffusion du Conseil Général du Nord

Avec le soutien de l'Hippodrome, Scène nationale de Douai, La Comédie de Béthune, et Culture Commune, Scène nationale du bassin minier

Version Femina

"Parfois dérangeante, souvent imprévisible, la comédienne Bernadette transmet le goût des mots grâce à une interprétation viscérale et inattendue"

La lumière sur l'histoire de l'ombre

« Sans un élément de cruauté à la base de tout spectacle, le théâtre n’est pas possible. » Antonin Artaud, in « Le théâtre et son double »

 

Bien sûr il y a l’Histoire

Bien sûr le Petit Poucet

Depuis toujours les cailloux, l’Ogre, les sept filles égorgées par erreur, les bottes de sept lieues, bien sûr cette histoire depuis toujours bien sûr mais…

Elle ne dit rien du ventre

Elle ne dit rien du cœur

Ce monologue, arrimé aux mythes, donne corps et voix à ce personnage de l’ombre. Celui justement que l’histoire tait : la femme de l'Ogre

Ici elle devient chanteuse de rock et ce qui s’entend c’est bien plus que le son de ses cordes vocales, ce bien plus c’est ce qui jaillit de ses entrailles. La femme de l’ogre est aux prises avec la douleur du deuil. Cette douleur et cette colère mélangées la possèdent comme un démon. Ce démon c’est l’irrationnel, c’est l’énergie du rock.

Les mots expliquent et la musique explose.

C’est le sensé et l’insensé qui plante leurs cailloux pour trouver une voie. C’est cru et tendre comme la chair fraiche.

 

« La douleur ne parle pas en nous, elle se chante. Vaste psalmodie de la mémoire arrosée de sang.» Hélène Cixous